Quelles croyances vous limitent ?
Que croyez-vous ? Que vous n’êtes pas assez bon ? Que vous n’êtes pas encore prêt ? Que vous manquez d’argent ? Que vous ne pourrez jamais rien entreprendre ?
Ce n’est pas la réalité qui nous limite, mais l’interprétation que nous en faisons.
Le poids des croyances limitantes
À l’époque où j’étais réalisateur de télévision, j’étais très sollicité. J’avais de nombreuses propositions de travail et pourtant, une partie de moi avait l’impression d’être un imposteur. Et cela, malgré le fait que je travaillais avec joie et facilité sur d’importantes émissions à succès.
Plus tard, lorsque je suis devenu comédien, après mes spectacles, des spectateurs venaient me saluer :
- « Votre spectacle m’a touché. »
- « Vous m’avez fait tant rire. »
- « Vous devriez être remboursé par la sécu ! »
- « J’ai passé un agréable moment. »
Et pourtant, je me sentais gêné, pas du tout légitime pour recevoir leurs compliments et parfois même leurs cadeaux. En réalité, je ne les croyais pas ! Aujourd’hui, ayant appris à m’aimer, je sais entendre et accepter leurs rires, leurs applaudissements et leurs remerciements.
L’incapacité à recevoir l’amour
Lorsque j’étais en couple et que l’autre me disait qu’il m’aimait, je n’y croyais pas non plus. Tout comme je ne croyais pas que l’autre avait apprécié un moment de tendresse partagé. Derrière chaque mot d’amour, j’imaginais déjà l’abandon.
Comment aurais-je pu penser à m’offrir une belle vie alors que je pensais ne pas la mériter ?
L’origine de ces croyances
J’ai compris que ce sentiment de ne pas mériter remontait à l’enfance. « Tu seras un bon à rien, un chômeur », disait constamment mon père. Cette phrase, et tant d’autres, ont nourri des croyances qui m’ont longtemps barré la route… et qui, peut-être, barrent aussi la vôtre.

« Quand nous élargissons nos pensées et nos croyances, notre amour s’écoule librement. Quand nous nous crispons, nous nous coupons du monde. » – Louise Hay
